L’entreprise australienne Fastbrick a mis en place une invention pour le moins pratique permettant d’optimiser le temps de pose des briques. Le robot Hadrian X, pourrait en effet placer en moyenne 1000 briques par heure et permettre un gain de temps non négligeable sur les chantiers.
Cette invention consiste en un bras de 30m de long monté sur camion, capable de fonctionner pendant 24 heures sans interruption. Ce qui dans l’année pourrait se solder à une production de 100 à 300 maisons. A ce rythme-là, autant dire que les progrès de la technologie n’épargnent aucune profession, puisque ce robot ne nécessite aucune intervention ou supervision humaine. Grâce à son système laser il sait où va chaque brique, et se contente de les placer les unes à la suite des autres en les enduisant de glue ou de mortier-colle.
Il faut compter pas moins de deux millions de dollars pour pouvoir s’offrir ce petit bijou de technologie qualifié d’investissement fructueux par l’entreprise Fastbrick. Alors que certains y voient la baisse des emplois pour les maçons humains, l’entreprise avance l’argument selon lequel il ne s’agirait surtout que « d’une réduction et un abandon des pratiques laborieuses et peu sécurisées ». Les maçons deviendraient alors uniquement des opérateurs de machines, ce qui permettrait une carrière physiquement pérenne et moins exposée aux risques d’accidents.
Paru dans CDM Chantiers du Maroc n°161 – Mai 2018


« La ville c’est un mélange d’ordre et de désordre, c’est surtout de la complexité dans laquelle il faut trouver son chemin. C’est l’un des enjeux », poursuit Isabelle MARI. « La révolution digitale a affecté notre quotidien, nous avons un pouvoir que nous n’avions pas il y a 20 ans, ce qui impacte la vie dans la ville ». Ça passe par une exigence de connectivité sur l’espace public, lieu de prédilection de JCDecaux, sur lequel il va falloir développer des infrastructures. « Ce sont ces infrastructures et quels services nous allons apporter qui m’intéressent », poursuit la représentante de l’industriel en mobilier urbain et affichage. Ces services passent par la captation de données, lesquelles permettront d’offrir des services plus pertinents. « L’enjeu c’est comment on fait vivre correctement la population dans nos villes et comment on délivre une expérience positive, agréable et vivable ».
« Issy était une ville populaire de la ceinture du Grand Paris qui est devenue ce qu’elle est aujourd’hui grâce à la vision stratégique d’un maire de 77 ans, élu depuis 38 ans », explique Eric LEGALLE en présentant l’évolution de cette ville, friche industrielle il y a deux décennies et qui accueille aujourd’hui les grandes entreprises de la tech. « Avec une ville en ruine, il fallait que nous innovions pour attirer plus d’entreprises, plus d’habitants et moderniser cette ville ». Pour cela, il a fallu renforcer l’attractivité, moderniser les services publics en favorisant le quotidien des habitants et anticiper les bouleversements numériques.
