La Banque mondiale a annoncé le mardi 11 juin un appui additif de 125 millions de dollars en faveur du développement de technologies solaires innovantes au Maroc. Cette initiative s’inscrit plus largement dans l’objectif du pays de se doter d’infrastructures solaires et éoliennes de rang international, afin de réduire sa dépendance aux combustibles fossiles et de promouvoir sa transition énergétique vers un avenir propre et renouvelable. Ce financement, auquel contribue le fonds pour les technologies propres à hauteur de 25 millions de dollars, soutiendra le développement et la construction des centrales de Noor-Midelt I et II.
La conception et la construction du nouveau complexe seront pilotées par l’agence marocaine pour l’énergie solaire (MASEN), organisme créé à l’origine pour mettre en place le plan solaire marocain et aujourd’hui, chargé de diriger la transition énergétique du pays.
« Pour le Maroc, c’est une nouvelle étape vers un avenir propre. Le complexe électrique de Noor-Midelt confirme le rôle pionnier du Maroc dans la région en matière d’énergie renouvelable », souligne Marie Françoise Marie-Nelly, directrice des opérations de la banque mondiale pour le Maghreb, dans une déclaration à la presse.
Paru dans CDM Chantiers du Maroc n°162 – Juin 2018


Ces restrictions légales sont compensées par des politiques publiques veillant à combler les difficultés causées par ces interdictions. Ainsi, la ville a investi dans une multitude de fontaines à eau permettant à la population de s’abreuver dans de nombreux points de la ville californienne. Et ce n’est pas fini, San Francisco a pour ambition d’être, dès 2020, la première ville mondiale à atteindre le seuil symbolique du “zéro déchet non recyclé”, une politique vertueuse pour l’environnement d’une part, ayant immédiatement des bienfaits sur l’activité économique de la cité. En effet, selon Robert Reed, l’un des portes parole de la société américaine de traitement de déchets Recology, recycler “crée dix fois plus d’emplois que l’enfouissement ou l’incinération”, faisant de San Francisco un exemple particulièrement vertueux de ville durable.
Autre mesure majeure, le maire interdit aux automobilistes vivant en ville de se servir de leur voiture plus de trois fois par semaine pendant les heures de pointe. Malgré les contestations des commerçants, Enrique Penalosa devient extraordinairement populaire rendant Bogota une ville plus équitable et efficace pour tous. En introduisant la notion de bonheur dans la ville, en favorisant la création de parcs et d’espaces publics accessibles (1100 espaces verts), Bogota a réussi le pari de sa transformation en rendant ses administrés plus heureux. Et les chiffres parlent d’eux-même : considérée comme l’une des villes les plus dangereuses de la planète en termes de délinquance et en nombre de meurtres chaque années, le taux d’homicide a chuté en 10 ans de plus de 40%.